Hôpital Saint François - 57535 Marange-Silvange
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 Evénements

 .Application de mesures préventives Coronavirus-Covid19

Compte-tenu de la situation sanitaire, nous vous rappelons les mesures préventives mises en oeuvre.

Organisation des visites

  • Service MEDECINE : VISITES INTERDITES (sauf avis médical)

  • Service SSR : VISITES MERCREDI et DIMANCHE de 14h à 17h, 1 seule et même personne désignée pour tout le séjour

  • Service USLD-EHPAD : VISITES MARDI et SAMEDI de 14h à 17h, dorénavant limitées à 1 seule et même personne désignée pour tout le séjour

Après passage à l’accueil pour prise de température, friction des mains au sérum hydroalcoolique, questionnaire de dépistage COVID, vous pourrez accéder au service selon le circuit qui vous sera indiqué. Munissez-vous de votre masque.

Pour la sécurité de tous, le port du masque est obligatoire pour tout accès à l'établissement, pour toute la durée de la visite y compris en chambre.

En cas de non respect la Direction pourra suspendre les visites dans l'intérêt collectif.

Merci de nous aider à protéger nos seniors !

Dernière mise à jour : 30/10/2020


Port du masque obligatoire - Covid19

 .Vu dans la presse : Gandrange animation - Le personnel soignant sur le terrain..

Républicain Lorrain - 07/09/2020

La municipalité et l’association Chanter le foot ont mis à l’honneur les soignants, en première ligne au plus fort de l’épidémie de coronavirus. Trois matches ont réuni quelque 80 footballeurs au stade Wiedenkeller.

En lever de rideau, l’équipe de SOS Hospitalor Saint-Avold a tenu tête à une sélection régionale.

Les infirmières du secteur Metz-Orne-Thionville, arrivées en limousine sur la piste d’athlétisme du stade, ont participé à la deuxième rencontre.

Le match vedette a opposé les anciens joueurs pros de Chanter le foot aux médecins du secteur, renforcés par les soignants. Il a tenu ses promesses, avec des buts à la pelle et des combinaisons de qualité. « La recette de cette manifestation sportive sera reversée à l’ASSPO (Association santé et services des Pays de l’Orne) », a précisé le maire de Gandrange, Henri Octave.

• « 80 footballeurs ont cultivé la solidarité avec les soignants »



 .Vu dans la presse : Don du Rotary Club dans le cadre de la COVID

Rotary Club : 42 000 € à l’hôpital St-François

Article paru dans le Républican Lorrain du 11/06/2020.

Grâce au Rotary Club d’Hagondange, l’hôpital St-François de Marange-Silvange a été équipé pour 42 300 € en matériel respiratoire. L’équipe de Soins de Suite de l’hôpital St-François de Marange-Silvange a traité sans relâche les patients COVID, dans des conditions les plus adaptées mais il lui manquait des outils et du matériel spécifique nécessaire.



Une action du Rotary Club d’Hagondange, initiée et pilotée par le Past Président Gérard Jolly, en collaboration avec le président pour l’hôpital St-François, Erwin Brum, vient d’aboutir à un résultat exceptionnel. La directrice de l’établissement, Nathalie Zuliani, s’était adressée à la présidente du club local, Myriam Junger, faisant part de ses besoins en équipements, pour prodiguer les soins à ses patients affectés de pathologies respiratoires liées au COVID 19 : appareils de ventilation non invasifs, appareils de désencombrement bronchique et d’appareils de mesure des gaz du sang pour analyser le taux exact d’oxygène sanguin.

Une aide de la fondation mondiale

Rapidement l’équipe hagondangeoise du Rotary, en partenariat avec son club contact Allemand d’Ellwangen et leurs Districts, sous la houlette de M. Goetz, se sont groupés pour solliciter l’aide mondiale de la Fondation Rotary pour l’achat immédiat et urgent de ces équipements vitaux. Le comité d’Hagondange a pioché quant à lui une somme de 3 500 € dans ses réserves budgétaires dès fin mars.

Un résultat extraordinaire vient d’aboutir, le matériel a été livré fin mai, non sans avoir été réquisitionné une première fois.

Fiers et heureux de leur action les Rotariens sont restés fidèles à leur devise « Servir », souhaitant que les soignants puissent ainsi prodiguer dans les meilleures conditions les soins attendus pour le meilleur traitement possible. Dans un contexte d’urgence médicale, face à cette pandémie, nous dit Gérard Jolly, Past Président, nous sommes fiers de cette réussite.

 .Vu dans la presse : Irène, 94 ans, a été plus forte que le Covid-19

Article paru dans le Républican Lorrain du 16/04/2020, par Joan MOÏSE.

Le 13 mars, Irène Martin, 94 ans, était admise en urgence à l’hôpital Bel-Air de Thionville. Diagnostiquée positive au Covid-19, la native de Hayange a été plus forte que le virus. Récit d’un combat.

Depuis sa chambre où les journées s’étirent, Irène Martin se repose. Somnole, beaucoup. « Je ne fais plus que ça », avoue-t-elle, voix un peu lasse. Les douleurs se sont envolées mais une fatigue tenace la cloue au lit. À l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange, la nonagénaire est suspendue au ballet des soignants et aux appels de la famille. La native de Hayange est une guerrière. À 94 ans, elle a terrassé le coronavirus. Il s’était abattu sur elle début mars, insidieusement.

« Je n’étais pas trop bien. J’étais fatiguée, je ne mangeais pas », se souvient-elle. Malgré l’absence de toux, Pascal, son filleul dont elle est très proche, suspecte la maladie dans l’ère du temps. Irène, elle, ne sent pas la fièvre qui monte. Pas plus qu’elle ne s’inquiète de sa respiration, de plus en plus chaotique.



« J’ai pensé : voilà, c’est mon heure »

« Je n’ai pas l’habitude de me plaindre », souffle-t-elle. Le diagnostic du médecin, appelé en urgence, est pourtant sans appel. Le 13 mars, « à une dizaine de jours de (son) anniversaire », l’ambulance l’arrache de son logement, le foyer des personnes âgées de Nilvange, et l’emporte. Direction Bel-Air. « Si j’ai eu peur ? Non. Je me suis dit que j’étais en âge de mourir », lâche la nonagénaire. « J’ai pensé : voilà, c’est mon heure. Je ne sortirai plus. »

Vient l’attente pour la famille. Qui tord l’estomac. D’autant plus insoutenable que les visites, crise sanitaire oblige, ne sont pas permises. Irène a entamé son combat. Seule, mais portée par des soignants « formidables ». Pascal encore : « Lorsqu’on arrivait à l’avoir au téléphone, une fois par semaine tout au plus, elle avait vraiment du mal à parler. Au niveau de sa respiration, ça n’allait pas du tout. Elle n’était absolument pas en état d’échanger. Un jour, un médecin nous a dit de nous préparer au pire. »

« Personne ne peut venir, c’est embêtant »

Et puis, une lueur. L’état de santé de l’ancienne gérante d’épicerie se stabilise. La fièvre tombe. Les difficultés respiratoires s’atténuent. Irène est transférée à l’hôpital de Marange-Silvange une dizaine de jours plus tard, avant d’intégrer le service de soins de suite et de réadaptation récemment. « Moi, je me trouve bien ! », positive cette force de la nature. « Ce qui est embêtant, c’est que personne ne peut venir. »

Irène rêve de lendemains à la maison. Confie son envie de revoir ses proches. Les échanges via WhatsApp amènent des sourires mais ne remplacent pas les baisers ni la chaleur d’une main qui presse la sienne. Elle le sait, ce sera pour plus tard. « Elle m’a demandé de lui rapporter des habits, elle reprend doucement goût à la vie », apprécie son filleul. Après, il faudra réapprendre à vivre avec le confinement. Un petit obstacle supplémentaire dans une vie cabossée par la guerre. Mais la native de 1926 est prête. À l’autre bout du téléphone, on devine l’amorce d’un sourire. Celle qui a vaincu le virus n’a pas abattu ses dernières cartes.

 .COVID-19 Remerciements, dons et soutien

Alors que l’ensemble de nos équipes est mobilisé pour tous nos patients avec dévouement et conviction, nous vous remercions infiniment pour vos attentions (don de matériel de protection, collations, douceurs ..) et ce à tous niveaux.

Nous ne détaillerons pas la liste de vos contributions, mais sachez que celles-ci sont appréciées et seront utilisées à bon escient..

Nous sommes toujours à la recherche de matériel de protection (surblouses à usage unique, masques FFP2 ...), contacter le standard de l'établissement au 03 87 70 90 00.


Dessins école Maternelle Biculturelle St Maximin


CCAS Marange Silvange

 .Application de mesures préventives Coronavirus-Covid19

CORONAVIRUS-COVID-19

MIse à jour du 16/03/2020 :

En application des mesures nationales, les visites sont suspendues.

Merci de respecter cette consigne pour la sécurité de nos patients et réisdents.

La Direction.



 .Notre établissement RECRUTE !

Notre établissement recrute en Contrat à Durée Indéterminée, à temps plein :

Infirmier(e)s Diplômé(e)s d’Etat, de jour et de nuit, pour ses services USLD et EHPAD

Si vous êtes intéressé(e)s par l’un de ces postes, merci d’adresser un mail, à notre Directrice ,en cliquant sur le contact « Mme Nathalie ZULIANI » figurant dans l’onglet « Administration – Direction » en y ajoutant impérativement votre lettre de motivation ainsi que votre CV.

Merci pour votre intérêt.

 .Vu dans la presse : 3 fèves en vermeil pour les reines de la générosité

Article paru dans le Républicain Lorrain du 21/02/2020

Dans les locaux de la manufacture Bianchi de Maizières-lès-Metz s’est achevée une opération engagée lors de l’Épiphanie. Trois fèves en vermeil, déposées dans des galettes vendues dans les magasins du pâtissier messin Christian Haberey, ont été remplacées, sur présentation, par des médaillons en or, issus des ateliers Bianchi.

Les deux artisans ont souhaité aller plus loin. Les trois fèves en vermeil ont fait l’objet d’une remise en état par Alexandre Bianchi avant d’être offertes, munies d’une chaîne en or, à Noël de Joie, à charge de les remettre à des personnes méritantes. Marie-Christine Reuter, vice-présidente a choisi trois partenaires féminines. Marie-Blanche Peljak, présidente de l’association « Sourires et loisirs » dont le siège est à Marange-Silvange, se rend chaque jour dans une maison de retraite ou un hôpital pour apporter soutien et mieux-être aux résidents.

Marianne Walas, 90 ans, patronne du magasin de cycles qui porte son nom, multiplie les dons de vélos.

Marie-Hélène Comazzetto, présidente de l’association « Rose and roll » milite activement en faveur du dépistage du cancer du sein.

Marie-Christine Reuter a souligné : « Les besoins sont de plus en plus importants. Nos priorités sont les enfants malades et les personnes âgées. Il y a fort à faire. »



 .Vu dans la presse : Une IRM et un scanner pour l’hôpital Saint-François

Article paru dans le Républicain Lorrain du 21/02/2020

Lors de leur dernière réunion, les élus du conseil communautaire ont voté une motion de soutien au projet porté par l’hôpital de Marange-Silvange et les radiologues du centre Radioest : ils constituent un dossier pour l’implantation d’une IRM et d’un scanner, financés par des fonds privés.

Les dossiers sont en cours. L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange espère pouvoir être doté, dans un avenir proche, d’un scanner et d’une IRM. Un projet porté par l’établissement et les radiologues du centre Radioest, de Clouange, Talange, Briey et Metz.

Un centre de soin non programmé orienté gériatrie

Lors de la dernière réunion du conseil communautaire du pays Orne Moselle, les élus ont voté une motion de soutien au projet. Dans la foulée, les treize communes de l’intercommunalité vont également l’étudier. Déjà, les élus s’accordent sur les enjeux. Ces équipements d’imagerie lourde sont fondamentaux pour poser un diagnostic fiable. Leur obtention permettrait d’envisager l’ouverture d’un Centre de soins non programmés (CSNP), orienté gériatrique. Il accueillerait des personnes âgées nécessitant des soins immédiats, mais qui ne relèvent pas des services d’urgences.

Pour la communauté de communes, ce projet est un véritable enjeu de territoire. L’hôpital gériatrique est situé en plein cœur de l’axe Thionville-Metz, à la confluence avec Rives de Moselle. Soit un bassin de population de plus de 100 000 habitants. Et aucun d’équipement d’imagerie lourde à proximité, pour l’instant.



Des délais aujourd’hui « déraisonnables »

Selon la motion, « les radiologues de Radioest, dont les cabinets sont implantés à Clouange et à Talange, et qui œuvrent avec les hôpitaux de Marange-Silvange, Moyeuvre, Joeuf et Briey, ont à cœur de participer à la réalisation des actes d’imagerie de leur bassin de population. Les habitants du territoire sont orientés soit à Metz soit à Briey. Le délai d’obtention d’un rendez-vous est compris de six à sept semaines. Une période « déraisonnable », « largement supérieure à d’autres bassins de vie », qui retarde d’autant une éventuelle prise en charge ».

Un « projet humain, au plus proche du patient »

Dans une logique de lutte contre la désertification médicale et face à une population

vieillissante (+ de 30 % des habitants du secteur ont plus de 60 ans), ce programme a toute sa raison d’être. Il renforcerait aussi la place de l’hôpital de Marange-Silvange dans le paysage sanitaire local. « Pour les dix radiologues associés de cabinet Radioest, ce projet humain, au plus proche du patient, serait un signal fort en faveur du modèle des cabinets de radiologie de proximité. Ces nouvelles autorisations permettraient l’arrivée de trois nouveaux radiologues associés, circonstance exceptionnelle dans un contexte de pénurie médicale où, au contraire, d’autres cabinets de radiologie sont malheureusement contraints de fermer. » Ce projet sera totalement financé par des fonds privés.



 .Cérémonie de remise des dons « octobre rose », 19/02/2020

Nous vous l’annoncions précédemment, l’établissement a participé aux actions d'Octobre Rose 2019, en faveur de la lutte contre le cancer du sein.

L’établissement représenté par Mme SIMON, Responsable IDE en Médecine, a ainsi remis un chèque de 1600 euros à la Ligue contre le cancer.



 .1 ère participation à la Journée Job Dating de l’IFSI de Metz (14/02/2020)

Pour cette première une salle était dédiée à l’établissement, en lien avec un formateur référent.

Ce fut l’occasion pour nos Cadres Infirmiers, Responsables Infirmiers et notre Référente encadrement stagiaire de présenter l’hôpital St-François de Marange-Silvange ainsi que ses locaux neufs et agréables.

Nos prises en charges très diversifiées ont pu être abordées au travers de 4 plaquettes d’information mises à disposition des participants (Hospitalisation de Jour, consultation mémoire, lymphologie…).

Nos professionnels ont apprécié l’accueil chaleureux et les nombreux échanges de cette journée … avec de potentiels recrutement IDE / AS en perspective.



 .Fêtes de fin d’année à Saint-François (12/2019)

  • 05/12/2019 :Saint Nicolas rendait visite à nos patients en services de Médecine et SSR ainsi qu’à nos résidents en USLD EHPAD. Des chocolats ont été proposés à chacun et pour les personnes le souhaitant, une photo souvenir était possible …
  • 19/12/2019 : le repas de Noël de l’USLD EHPAD s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse, à la satisfaction des familles et résidents. Nous remercions l’ensemble des personnels et résidents ayant participé, de près ou de loin, à son organisation


 .Spectacle : démonstration de tango argentin en USLD EHPAD

L'association Sourires et Loisirs proposait un spectacle de l'école "Solo Tango" le 22 novembre dernier.

Les résidents ont pu découvirir ou redécouvrir le temps d'un après-mi le tango, la milonga et tango-vals.



 .Nouvelle participation au Cross du Républicain Lorrain

L’équipe de sportifs Saint-François, constituée pour le Challenge entreprise s’est étoffée.

Nos 7 représentants ont couru chacun 7800 m le dimanche 17 novembre dernier.

Avec une mention spéciale à Théophane BREUZIN, kinésithérapeute, arrivé 3ème au classement général.


Félicitations à notre équipe

 .Vu dans la presse : Béatrice Michel raconte son Octobre rose

Extrait de l'article paru dans le Républicain Lorrain du 23/10/2019

Si pour elle, octobre, c’est surtout un mois de prévention et qu’elle veut n’en retenir que le positif, Béatrice Michel se souvient de cette période au cours de laquelle on lui a annoncé sa maladie. Son diagnostic, son combat, aujourd’hui, elle le raconte et œuvre pour Octobre rose.

Béatrice Michel de Morfontaine est suivie à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange – qui possède la seule Unité de lymphologie du Grand Est — après un cancer. Aujourd’hui, elle parle de sa maladie.

Que représente le mois d’octobre pour vous ?

Béatrice MICHEL : « Personnellement, le mois d’octobre réveille mes traumatismes… C’est le mois où l’on m’a annoncé ma maladie, en 2017.

Mais ce serait égoïste de ne penser qu’à moi : c’est avant tout un mois qui cible la prévention et c’est ce qui compte ! Grâce aux manifestations d’Octobre rose, j’entends régulièrement « je vais faire ma mammographie ». C’est ce côté positif d’octobre que je retiens. Et j’y participe comme je le faisais avant 2017. »

Comment avez-vous réagi à l’annonce du diagnostic ?

« Je devais partir quand les résultats sont tombés. J’ai appris que je devais être opérée et le monde s’est écroulé. C’est humain, au début on pense à la mort, à sa famille. Puis, je me suis découvert des forces que je ne soupçonnais pas avoir ! Avec mon mari, nous n’avons pas annulé notre malgré l’échéance de l’opération, nous avons choisi de ne rien arrêter, on devait s’adapter. »

Comment menez-vous votre combat ?

« On est toujours seule face à la maladie, même si on est bien entouré. Chaque patient a un traitement et un parcours différent et réagit à sa manière.

Je ne me retiens pas de pleurer ou de craquer. Nous ne sommes pas des machines et ce n’est pas un signe de faiblesse ou d’abandon. Je n’ai rien lâché, j’ai toujours été sportive et je continue au maximum l’activité physique. Si je suis fatigué par mon traitement, je m’oblige à marcher dans la nature. Je combats la douleur en m’efforçant de bouger autant que je peux. Je n’ai rien abandonné de mes loisirs, je continue à voir mes amies, etc.

Autour de moi, on m’encourage et on me considère forte, je ne m’en rends pas compte. L’activité physique, le sport m’aide énormément.

J’ai montré à la maladie que si elle avait atteint mon corps, j’étais psychologiquement plus forte qu’elle, je l’ai défiée. »


"J`ai montré à la maladie que psychologiquement j`étais plus forte ...

 .Vu dans les médias – émission « Ensemble c’est mieux : la mémoire, 11/10/2019 »

Participation de Mme GIUSTINIANI, Neuropsychologue, en tant qu’invité expert à l’émission « Ensemble c’est mieux » consacrée à la mémoire, sur France 3 Champagne Lorraine.

Mathilde GIUSTINIANI : 80 % de notre cerveau est impliqué dans la mémoire. Un souvenir n’est pas un livre que l’on peut ranger dans une bibliothèque, mais plusieurs pages qui vont être rangées dans un tiroir. C’est ce qui rend le souvenir très complexe. (…).



Ensemble c’est mieux : mais il faut aussi prendre en compte les neurones qu’il faut faire travailler pour ne pas perdre la mémoire ?

MG : Tout à fait. Les neurones sont organisés en réseaux neuronaux qui constituent l’interface entre l’environnement et le cerveau. Très plastiques et adaptables, ils peuvent peuvent se réorganiser pour compenser une zone défectueuse, par exemple en cas de maladies dégénératives ou d’AVC (…).

ECM : Le repos est également important, les "petits dormeurs" ont-ils davantage de risques de développer des maladies de la mémoire ?

MG : dormir les 8 heures couramment recommandées ne suffit pas en soi : le sommeil doit être récupérateur et de bonne qualité. Le manque de sommeil entraine des troubles de la mémoire (le cerveau n’ayant plus la capacité de trier les données pendant la nuit) et va induire davantage de risques de maladies neurodégénératives. Tout dépend du rythme biologique de chacun (…) .

ECM : il existe d’autres facteurs de risque comme le stress, le tabac, l’alcool, les drogues …

MG : tous ces éléments sont des facteurs de risque directs pour la mémoire car ils impactent les réseaux neuronaux très important pour la consolidation des informations et leur récupération en temps voulu. (…)

ECM : Pouvez-vous nous donner les étapes de la mémorisation ?

MG : on peut distinguer 3 étapes. L’encodage à l’aide des différents sens et en faisant attention, puis le stockage dans l’hippocampe des informations que l’on veut garder sur le long terme et dans d’autres zones du cerveau pour des échéances moins longues. Enfin, les réseaux neuronaux récupèrent les informations qui nous sont nécessaires pour restituer l’information.

ECM : sommes-nous tous égaux face à la mémoire ?

MG : il y a un capital génétique mais son action est moindre sur les capacités de mémorisation. Il s’agit plus d’un ensemble de cofacteurs qui vont s’accumuler tout au long de notre vie et permettre de potentialiser notre mémoire. La répétition de l’apprentissage, tout au long de notre vie et dès le plus jeune âge : plus on apprend à apprendre, plus on retient. Des facteurs psychologiques entrent également en jeu : le stress, la perte de sommeil, l’angoisse, la dépression.

ECM : Pour entretenir notre mémoire, doit-on lire beaucoup plutôt que de faire du sport?

MG : avoir une bonne mémoire, c’est surtout bien se connaitre et une question d’état d’esprit. Si l’on apprécie le sport il vaut mieux continuer cette activité qui nous fait plaisir. Les neurones sont à l’interface entre l’environnement et le cerveau et le sport nous met en contact avec notre environnement, le cerveau s’adaptera à des situations nouvelles ce qui potentialisera sa capacité à pouvoir résoudre des problèmes d’ordre cognitif.

ECM : donc il vaut peut être mieux employer de nouvelles techniques pour travailler son cerveau ?

MG : en l’absence de processus lésionnel, le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. On peut travailler son cerveau en misant sur l’association visuel / émotionnel (par exemple on associe le chiffre 57 au département de la Moselle). Mieux se connaitre permet de cibler les activités qui vous conviennent et permettent de potentialiser la réserve cognitive.

ECM : Est-ce pour cette raison que l’on dit que les séniors isolés perdent plus facilement la mémoire ? Faut – il essayer de stimuler, faire des activités… ?

MG : absolument, l’essentiel est aussi de se faire plaisir, de pouvoir cultiver sa motivation qui est à l’origine de la mémoire. Pour les personnes âgées la stimulation cognitive est une très bonne idée. Dans le cadre de troubles cognitifs, les neuropsychologues pourront proposer des stratégies de réhabilitation / compensation qui sont adaptées à la problématique du patient.

ECM : Parce qu’il y a plusieurs maladies de la mémoire ? On parle souvent d’Alzheimer ?

MG : je résumerais sous le terme trouble de la mémoire ; la plus médiatisée étant la maladie d’Alzheimer. Mais il y en a bien d’autres comme la maladie de Parkinson, la démence à corps de Léwy, la démence fronto-temporale. Toutes ne touchent pas la même zone cérébrale mais provoquent des troubles cognitifs.

ECM : bien sûr en cas de difficultés nous vous conseillerons de consulter. Et ce n’est pas parce que vous perdez vos clés qu’il faut vous inquiéter.

MG : En fait, à partir de 20 ans nous entrons dans un processus de vieillissement cérébral, "l’atrophie lente et progressive" et par conséquent les oublis apparaissent. Il est tout à fait sain d’oublier, c’est même un signe de bonne santé. Lorsque l’on a une inquiétude, le mieux est de faire un bilan neuropsychologique qui va permettre avec des tests normalisés standardisés d’évaluer les capacités cognitives (...). Objectiver les troubles éventuels ou détecter d’autres difficultés permettra de proposer des séances de rééducation neuropsychologiques, afin de compenser un déficit ou renforcer les capacités déjà existantes.

Extrait de l’émission du 11/10/2019 : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/emissions/ensemble-c-est-mieux-champagne-ardenne-lorraine

 .Octobre 2019 : l'établissement se mobilise en rose

L’établissement prenait à nouveau part aux actions d'Octobre Rose en faveur de la lutte contre le cancer du sein. Cette année, chacun a pu ajouter sa pierre à l’édifice en fabriquant des grues japonaises roses.

Un merci particulier à Dr LECOURTOIS pour son investissement.

Boite à dons, dépliants informatifs, arbre à vœux et bien sûr rubans roses étaient proposés aux visiteurs.

Les réisdents d'USLD EHPAD ont également pris part à cette campagne : leurs décorations à thème ont orné le service d’USLD / EHPAD et une cinquantaine de grues japonaises confectionnées par leurs soins ont trouvé leur place dans le point information de l’établissement.Une centaine d'euros ont ainsi été collectés.

La mairie de Marange-Silvange nous a fourni une bannière Octobre rose pour plus de visibilité. Une marche rose, était organisée le 13 octobre afin de recueillir des dons, à laquelle des personnels de l’établissement ont pris part.

Encore merci à tous les participants !



 .Vu dans la presse : des toiles pour Saint-François

Extrait de l’article paru dans le Républicain Lorrain du 29/09/2019

L’art est présent à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange dans les couloirs et salles d’attente, à proximité des patients et soignants pour un mieux vivre. Par l’intermédiaire de Noël de Joie, et de sa vice-présidente Marie-Christine Reuter, des tableaux d’artistes peintre de la région ont été offerts à l’hôpital. Jean-Marc Jung, peintre de Coin-lès-Cuvry, a offert plusieurs tableaux et Christine et Marcel Pett, couple de mal voyants et peintres d’Amnéville, ont chacun offert un tableau.

> Avec tous nos remerciements à « Noël de Joie » ainsi qu’à nos donateurs!



 .Présentation de l’Unité de Lymphologie à l’Institut de Cancérologie de Lorraine

Le 20 septembre dernier, Dr KUMOREK, Médecin Référent ; Dr BUSATO, Médecin Angéiologue ; M. Stern, Cadre Rééducateur et enfin M. LAURENT, Responsable Infirmier et coordinateur de l’unité ont été invités à la dernière journée d’actualité de l’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL).

Une plage d’une heure leur était réservée pour présenter l’unité de lymphologie et l’Hôpital Saint-François et détailler la prise en charge proposée.

Une cinquantaine de professionnels de santé ont pris part à cette journée. Un chaleureux accueil leur a été réservé, notamment par le professeur CONROY, le Dr ROUSSELOT ainsi que Mme GOLFOUSE, Directrice des Soins.



 .USLD EHPAD : kermesse du 14/08/2019

Les animations d'été ne seraient pas au complet sans la traditionnelle kermesse organisée par le service d'animation avec le concours des bénévoles de Sourires et Loisirs.

Chamboule tout, tir au pigeon, jeu de quilles ... agrémentaient l'après-midi. Un circuit de de voiture téléguidée apportait une touche de nouveauté.

Autre nouveauté : l’établissement proposait un spectacle de Morgan de Cecco, magicien de close-up.

Sourires et Loisirs n'était pas en reste : gaufres, crêpes, glaces, étaient offerts par l'association à nos résidents.


Kermesse 2019

 .USLD EHPAD : barbecue d’été du 28/06/2018

Le service organisait pour les résidents et leurs familles son traditionnel barbecue d’été.

Des grillades et des salades fraiches ont agrémenté le repas.

Un animateur, véritable chanteur de variétés, a instauré une ambiance chaleureuse et conviviale qui a su ravir tous les participants.

Saluons les résidents pour leur implication dans la confection de la décoration de la salle à manger (portes- serviettes étoiles de shérif / totems d’indiens, centres de table saloon …

En conclusion, cette édition sur le thème western a été très appréciée de tous !



 .Spectacle : du Music Hall aux années bonheur (12/06/2019)

Spectacle de M. Martial RAVENEL, organisé par l’association Sourires et Loisirs.

Avec ses imitations de célébrités de la Chanson Française, du cinéma et du Music-Hall, M. RAVEL nous invitait à une belle rétrospective, des années 50 aux années 70.

De la nostalgie …

du rire avec la participation des résidents …

beaucoup de tendresse.



 .Visite guidée du Jardin des Traces & U4, USLD / EHPAD (11/06/2019)

Un nouveau groupe de résidents a exploré le Jardin des Traces d’Uckange.

Chacun y a trouvé du plaisir, d'un côté en (re-) découvrant l'histoire régionale et les vestiges du Haut Fourneau U4, de l'autre, la beauté, le calme et la fraicheur des espaces verts aménagés. A renouveler!

Cette visite guidée était encadrée par l'équipe d'USLD / EHPAD avec le soutien des familles pour un bol d'air en toute sécurité.


Jardin des Traces et U4

 .Croisière pour l'USLD EHPAD (22/05/2019)

Devant le succès rencontré l’an dernier, une nouvelle croisière sur la Moselle était organisée par l’équipe d’animation pour les résidents. Celle-ci fut l’occasion d’un bon bol d’air pour un petit groupe de résidents, avec l’appui des membres de l’association Sourires et Loisirs et de l’équipe d’USLD EHPAD.

Les résidents ont pu observer la faune (héron, poules d’eau, canards, cygnes, terrier de castors…) et la flore messine. Nous avons aussi croisé l’équipe d’aviron en plein entrainement !

Une expérience menée a bien avec le concours de Sourires et Loisirs et grâce la mise à disposition d’un véhicule adapté par le foyer Bernard Delforge.



 .Vu dans la presse : Une socio-esthéticienne pour « travailler sur le mieux-être

Extrait du Républicain Lorrain - édition Marange-Silvange, 05/2019

Line Mussler est socio-esthéticienne. Elle intervient depuis quelques mois à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange auprès des patients séjournant dans l’unité de lymphologie. Son rôle ? Leur apporter du bien-être et leur livrer quelques conseils.

En quoi consiste une séance de socio-esthétisme ?

Line Mussler, socio-esthéticienne : « Pendant les soins en cabine, un climat d’intimité se crée comme dans tout salon d’esthétisme. Nous dialoguons et j’apporte des conseils au plus près des besoins et des envies des patients. Ça favorise l’envie de s’occuper de soi. Les soins sont variés. Ça va de la simple épilation aux soins des pieds, des ongles ou des mains. Je fais aussi des maquillages avec des produits adaptés ou j’apporte des conseils en image et j’effectue aussi des massages corporels pour permettre aux patients de se détendre. L’objectif est de travailler sur l’image de soi et le mieux-être. La durée d’une séance varie entre 1 heure et 1h30 elle n’est pas à la charge du patient. »

Comment devient-on socio-esthéticienne ?

« Pour ma part, j’ai été esthéticienne et chef d’entreprise pendant 21 ans. J’ai fait le choix de m’orienter vers la socio-esthétique pour être à l’écoute de personnes fragilisées. J’ai suivi une formation à Nantes à la faculté de pharmacie, j’ai effectué de nombreux stages en milieu hospitalier. »

En dehors de l’hôpital de Marange-Silvange, vous intervenez dans d’autres structures ?

« J’interviens auprès d’une association de Saint-Avold. J’organise aussi des ateliers collectifs à Rombas. Je dois intervenir d’ici peu dans une autre unité hospitalière et j’effectue des soins à domicile toujours auprès de patients. L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange possède depuis deux ans, la seule Unité de lymphologie du Grand Est ( voir article RL du 14 octobre 2018 ). » Contact Line Mussler : 06 86 78 58 83

Pierre Laurent est responsable infirmier et coordinateur de l’unité de lymphologie à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange. Il explique le choix d’avoir fait appel à Line Mussler : « L’équipe de l’unité de lymphologie souhaite établir un regroupement de soins toujours mieux ciblés et adapté au confort du patient. L’intervention d’une socio-esthéticienne est un soin de support qui permet de prendre de la distance face à la maladie et aux conséquences des traitements. »



 .Vu dans la presse : Noël de Joie : 1 000 € pour Saint-François

Extrait de l'article du Républicain Lorrain du 02/05/2019

L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange, plus connu pour sa filière gériatrie, accueille également des personnes atteintes de lymphœdème. Cette maladie est liée à un mauvais fonctionnement du système lymphatique, qui bloque ou ralentit la circulation de la lymphe. Elle touche essentiellement les membres des personnes qui ont été confrontées à un cancer.

Les membres de l’association Noël de Joie ont remis un chèque de 1 000 € à Nathalie Zuliani, directrice de l’établissement, et aux membres du service lymphologie, qui permettra l’achat d’un appareil de pressothérapie, complément du drainage du lymphœdème.


Noël de joie - don pour lymphologie

 .Repas de Pâques en USLD EHPAD - 04/2019

Agneau, nid de Pâques maison, décoration sous le signe de Pâques... Toutes les conditions étaient réunies pour proposer un
après-midi chaleureux aux résidents et leurs familles, le 12 avril dernier.

Animation musicale et danses étaient également au rendez-vous pour le plaisir de chacun.



 .Spectacle en USLD EHPAD - 03/2019

Un après-midi sous le signe de l'humour était proposé à nos résidents le 12 mars dernier.

Avec son bérêt et ses chansons populaires, Hector le Lorrain nous a proposé un moment de détente. Mais son répertoire ne se limite pas au seul terroir lorrain : actualité, internet, téléphone portable sont autant de prétextes à rire.

Un spectacle offert par l'association Sourires et Loisirs, que nous remercions.


Hector le lorrain

 .Vu dans la presse - interview du Dr STERN

Extrait du dossier « Vieillir à la maison », Républicain Lorrain du 12/12/2018

Stéphanie Stern est médecin gérontologue à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange. Elle livre quelques conseils pour anticiper la perte progressive d’autonomie, et éviter d’avoir à rechercher une solution de placement en urgence.

Quels signes faut-il surveiller ?

« Les troubles de mémoire qui provoquent une situation potentiellement dangereuse. L’incapacité (et non le déni) à se rendre compte des difficultés qu’on éprouve au quotidien, le refus des aides extérieures – « Tout va bien, je peux me débrouiller ». Lorsque l’aidant est épuisé ou tombe malade. Les difficultés à se mouvoir, les chutes qui se répètent, le fait de ne plus parvenir à se relever seul. Mais aussi l’isolement social : famille éloignée, pas de contacts amicaux, pas d’activité dans les associations ou les clubs. »

Faire un bilan de fragilité, est-ce forcément être placé ?

« Non, justement. Cela permet de trouver des solutions pour rester plus longtemps chez soi. »

Vieillir ensemble, ça aide ?

« Oui. Mais attention, le couple est dans un équilibre fragile. Le moindre imprévu peut déstabiliser toute cette organisation et conduire à une dégradation rapide de la situation. Mais il est très rare de voir arriver un couple en Ehpad. »

Peut-on éviter la perte d’autonomie ?

« Oui, certains hôpitaux, comme à Toulouse, proposent des détections de faiblesses physiques pour les contrer par un renforcement musculaire par exemple. »

C.B.



 .Félicitations à Madame et Monsieur BRUCKER !

Les époux ont célébré leurs noces de silice à l’EHPAD le samedi 24 novembre dernier en présence de toute leur famille.

Santina et Robert BRUCKER sont mariés depuis soixante-dix-sept ans. C’était le 21 novembre 1941, à Silvange. Précisons qu’à 100 ans, M. Brucker est le doyen de Marange-Silvange.

Le président du conseil d’administration, la direction et la responsable de l’USLD EHPAD accompagnaient M. MULLER, maire de la commune pour marquer l’évènement.

 .Une équipe Saint- François au Cross du Républicain Lorrain (18/11/2018)

Après une participation l’an passé à « La Messine », puis au Marathon Metz Mirabelle, une nouvelle équipe de sportifs Saint-François était constituée.

Nos 5 participants ont courus chacun 7800 m pour le Challenge entreprise, classant l’établissement en 9ème position sur 54 équipes

Félicitations !



 .USLD EHPAD, démonstration de Hand Pan (10/2018)

Le 15 octobre, M. Mohamed Abdelsattar, artiste égyptien, proposait aux résidents et leurs proches une démonstration de HandPan.

Instrument pour le moins original, ses sonorités évoquent la harpe, pour l’un le tambourin pour l’autre. Le tout instaurant une ambiance apaisante et relaxante.



 .Vu dans la presse

Après un cancer, la lymphologie

Article paru dans le Républicain Lorrain du 14/10/2018

Sandra CRANÉ

L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange possède, depuis deux ans, la seule Unité de lymphologie du Grand Est. Ici sont accueillis des patients qui, suite à un cancer, ont développé un lymphoedème.

• Un lymphoedème, c’est quoi ?

C’est ce qu’on appelle communément un “gros bras”, ou une “grosse jambe”.

« Dans le traitement d’un cancer, lors d’une opération chirurgicale, quand on retire un ou plusieurs ganglions, le circuit lymphatique du patient peut être comprimé, voire subir une rupture de son évacuation », explique Pierre Laurent, responsable infirmier, et coordinateur de l’unité et de l’éducation thérapeutique du patient.



Alors la lymphe stagne et le membre enfle.

« Il peut devenir très volumineux, peser jusqu’à six kilos et être très handicapant, mais aussi entraîner des douleurs articulaires, poursuit le docteur Stéphanie Kumorek, médecin référente. À cela s’ajoutent des risques infectieux, car la lymphe fait partie de notre système immunitaire, et si on se blesse, elle ne peut plus évacuer les bactéries. Et puis, avoir un lymphoedème peut aussi mener à un problème d’estime de soi ».

• Qui peut être touché ?

« Les chirurgiens sont de plus en plus attentifs, afin de limiter les risques », assure Pierre Laurent. Néanmoins, nul n’est à l’abri. Le lymphoedème des membres supérieurs concerne essentiellement les femmes victimes d’un cancer du sein.

14 à 28 % des patientes qui ont subi un curetage complet des ganglions peuvent être touchées. 2,5 à 7 % si seul le ganglion dit “sentinelle” est ôté. Le lymphoedème des membres inférieurs concerne quant à lui de 20 à 40 % des patients(e) s, « car les chirurgies de l’utérus, ou des ovaires par exemple, sont très invasives ».

• Que faire ?

Consulter au plus vite, car un lymphoedème peut être plus ou moins important, mais une fois installé, il est là pour la vie. Il faut donc le réduire, puis apprendre à vivre au mieux avec lui. C’est là que l’Unité de lymphologie de Marange-Silvange intervient.

Tout commence par une première rencontre à l’hôpital de jour, avec un médecin, un infirmier, un ergothérapeute et un kinésithérapeute. Cette journée d’évaluation permet « de décider de la prise en charge la plus appropriée, avec le consentement du patient », indique le docteur Stéphanie Kumorek.

Quels soins ?

« Nous travaillons avant tout sur la réduction du volume, avec de l’hydratation, des drainages lymphatiques, de la pressothérapie et la mise en place de bandages », explique Pierre Laurent. Il faut aussi faire de l’exercice. « La réduction est très rapide, assure Nathalie Zuliani, la directrice de l’hôpital. Et le temps passé ici est toujours ressenti très positivement par les patients ». Petit à petit, ils apprennent à se débrouiller seuls pour les massages, les bandages… « Chacun doit devenir autonome, car si on ne fait rien, très vite, le membre gonfle à nouveau », prévient le docteur Stéphanie Kumorek.

Les patients bénéficient également de séances de relaxation, ils peuvent rencontrer un psychothérapeute ou un psychiatre si nécessaire, mais aussi un ostéopathe et une diététicienne.

• Et après ?

Après, il faudra vivre avec : porter des bas ou des manchons de contention, faire ses bandages, se masser, faire attention de ne pas se blesser, et bouger le plus possible.

« L’accompagnement est quelque chose de très important. Chaque patient vient à une consultation de contrôle, tous les trois mois, jusqu’à une bonne consolidation du traitement », indique Nathalie Zuliani. Une nouvelle prise en charge hospitalière peut être décidée en cas de problème.

« Mais normalement, un lymphoedème réduit permet de mener une vie professionnelle normale, assure le docteur Stéphanie Kumorek. Il faut parfois une adaptation du poste de travail, mais ce n’est pas une source de perte d’emploi ».

« Souvent, à l’apparition d’un lympoedème, les patients ne savent pas vers qui se tourner. Notre Unité est là pour les accueillir », indique Nathalie Zuliani, la directrice de l’hôpital. Ils sont près de cent cinquante à avoir poussé les portes de Saint-François depuis l’ouverture du service, il y a deux ans.

« Il est né de la volonté de docteur Daniel Busato, qui a en charge les échographies Doppler artérielles et veineuses au sein de l’hôpital. Il a reçu ici une oreille attentive, et ce projet est aujourd’hui très abouti ».

Désormais, « notre objectif est d’être reconnu comme centre de référence, labellisé par l’ARS (Agence régionale de santé), et de collaborer avec des partenaires, dans les services d’oncologie ».

« 3 Un lymphoedème connaît trois stades. « Au premier, il gonfle, puis régresse. Au second, il gonfle et ne régresse plus, détaille le docteur Stéphanie Kumorek. Au troisième, il a atteint un volume très important. Avec des déformations cutanées, comme des papules, et un durcissement de la peau ». Son conseil : « Consulter dès l’apparition du stade 1. » »

 .Certification de l'Hopital Saint-François - mise à jour (09/2018)

Rapport d'analyse du compte qualité intermédiaire (11/09/2018)

(...) A l'issue de l'étude de votre Compte Qualité intermédiaire, la HAS vous encourage à poursuivre votre démarche qualité et gestion des risques, notamment à travers d'analyse des èvènements indésirables , RMM, retour d'expérience, EPP, etc.

Un prochain Compte Qualité, présentant le programme d'action et les résultats en lien avec les principaux risques identifiés par l'établissement sera transmis à la Haute Autorité de Santé sous 2 ans.



 .Vu dans la presse : S'exprimer pour bien vieillir

Interview d’une de nos psychologues dans le Républicain Lorrain (18/07/2018)

Invitée à rencontrer les résidents de Domitys, Mathilde Giustiniani, trentenaire, psychologue, spécialisée dans le 3e âge, évoque certains aspects du vieillissement

Quelle est votre définition du vieillissement ?

Mathilde GIUSTINIANI : « C’est une croissance nouvelle, mais aussi un corps qui décline, une perte inéluctable. C’est la possibilité de ressentir des émotions non ressenties auparavant et souvent non exprimées face, pour certains, à la mise à l’index de la société ou de son entourage. »

Quels conseils dispensez-vous aux personnes vieillissantes ?

« De partager les éléments positifs du vieillissement. En premier lieu, exprimer et partager ses émotions, de façon individuelle ou en groupe. De plus en plus de groupes sont constitués à partir de médiateurs, tels que journaux, vidéos, photos et tout autre support qui permet l’expression et le partage. Un travail est fait sur les capacités préservées, la réhabilitation neuropsychologique si besoin est, la réserve cognitive qu’il s’agit d’entretenir. »



Qu’est-ce que bien vieillir ?

« C’est l’acceptation de la perte de certaines facultés corporelles et la focalisation sur une croissance nouvelle en termes d’émotions. Il est facile de mal vieillir car aller vers le négatif ne demande pas d’effort alors qu’il faut faire preuve de courage pour bien vieillir. »

Et quand survient la perte de la santé ?

« Il y a toujours en soi une chaleur et des émotions positives. Il convient d’aller les rechercher au plus profond de soi-même. »

Et la solitude ?

« C’est une thématique récurrente chez la personne âgée qu’il faut différencier de l’isolement. On peut être isolé socialement sans ressentir de solitude. Le problème survient quand la personne n’a pas de proximité affective et qu’elle en souffre. »

Quelle est la place de la personne âgée dans la société actuelle ?

« L’âgisme est de plus en plus présent dans la société. Pour preuve, la gérontologie est en pleine expansion du fait du vieillissement avéré de la population. »

 .Vu dans la presse (mai 2018)

Santé Hôpital : préserver son autonomie

Extraits de l’article paru dans le Républicain Lorrain, du 03/05/2018,

La direction de l’hôpital de Marange-Silvange développe son hospitalisation de jour. Elle permet d’accompagner les seniors qui présentent les premiers signes de perte d’autonomie, et d’aider, autant que possible, à leur maintien à domicile.

...

Comment ça marche ?

L’HDJ est une unité bien ancrée au sein de l’hôpital Saint-François, mais son fonctionnement est autonome. Avec une équipe dédiée : médecin, infirmiers, neuropsychologue, kinésithérapeute, orthophoniste, ergothérapeute…

« Nous bénéficions également du plateau technique de l’hôpital, avec la radiologie, la cardiologie, l’angiologie… mais aussi de la Consultation mémoire labellisée. »

Une fois les évaluations terminées, le Dr Stéphanie Stern synthétise les données, qui sont adressées au médecin traitant de chaque patient.

« Le généraliste reste le référent, le maître d’œuvre, indique le Dr Gérard Walter. C’est lui qui nous adresse les patients, et c’est lui qui décide des modalités de la prise en charge nécessaire, ou non, suite à son passage à l’HDJ. »


Accueil en HDJ


Entretien avec le médecin hospitalier

Décision de certification (06/2017)

Au vu des éléments mentionnés dans le présent rapport, issus de la visite sur site, la Haute Autorité de santé décide :

- la certification de l'établissement (A)."

L'établissement est certifié pour une durée de 6 années. Il rendra compte de l'avancée des travaux par la transmission tous les 2 ans d'un Compte Qualité à la Haute Autorité de Santé. Une prochaine visite sur site sera organisée au plus tard l'année précédant l'échéance de sa certification.

Voir notre section "Informations" pour plus de détails.

 .Projet Conciliation médicamenteuse : VISITE du CH LUNEVILLE, 21/06/2017

L’équipe de la pharmacie de l’Hôpital St François s’est rendue le mercredi 21 juin 2017 au CH de Lunéville afin d’y rencontrer Dr Sébastien DOERPER, pharmacien hospitalier, responsable de la conciliation médicamenteuse dans cet établissement. Le CH de Lunéville est le précurseur en matière de conciliation médicamenteuse, depuis 2010 il participe à ses développements en France. Nous avons pu observer durant cette journée son application sur le terrain en suivant l’équipe responsable de cette activité.

Quels sont les bénéfices de cette démarche ?

Les premiers bénéfices sont liés à la continuité et à la qualité des traitements. Ainsi, les traitements ne seront pas interrompus ou modifiés de manière inappropriée au cours de la prise en charge du patient. La conciliation médicamenteuse contribue par ailleurs à une meilleure information du patient et de son entourage, ainsi qu’au bon usage du médicament. L'intérêt est aussi lié à un enjeu de santé publique. La conciliation médicamenteuse participe en effet à la diminution des hospitalisations : en France, les problèmes liés à la thérapeutique médicamenteuse sont à l’origine de 21,7 % des hospitalisations des personnes âgées ; selon deux études, ils constituent aussi le premier motif des réhospitalisations.

 .Participation à la 6 ème édition de "La Messine", 01/05/2017

Une épreuve 100% féminine, tracée au cœur de la cité médiévale, en partie sur l’espace piétonnier du centre ville, au profit de la lutte contre le cancer du sein, en partenariat avec la Ligue contre le cancer.

Une équipe Saint-François s'est constituée pour l'occasion. 21 participantes, marcheuses ou coureuses se sont ralliées pour cette première. Cherchez les foulards jaunes !

Pour plus d'information sur l'événement et de photos voir le site de : lamessine.eu


Rassemblement de l`équipe avant l`échauffement


Manifestion La Messine 01052017

 .Un tour du monde pour "Docteur Sourire"

Notre médecin, Dr Dal pozzolo fait le tour du monde des défis pour l'Association "Docteur Sourire".

Articles parus dans le Républicain Lorrain les 03 et 19 janvier 2017.



 .Notre salle Snoezelen à l'honneur

Soulager les patients de leur anxiété.

Article paru dans le Républicain lorrain le vendredi 06 janvier 2017



 .La chambre des erreurs à St François !

"La chambre des erreurs" outil mis en place au sein de l'Hôpital Saint-François pour maintenir la vigilance des soignants.


Article paru dans le Républicain Lorrain lundi 02 janvier 2017.



 .ARTICLE REPUBLICAIN LORRAIN

Rétrospective

A l’occasion de la journée porte ouverte du samedi 3 décembre 2016,

Nous vous proposons un retour sur l’évolution de l’établissement depuis son ouverture en 1914.

Bonne lecture !



 .JOURNEE PORTES OUVERTES A ST FRANCOIS !

Dans le cadre des 80 ans de la FEHAP, notre établissement participe à l’opération nationale « Portes Ouvertes » qui aura lieu sur notre établissement le samedi 3 décembre 2016 de 11h à 16h et sera ouverte au grand public des villes environnantes.

Cette journée s’inscrit dans le cadre d’une semaine de découverte des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux privés non lucratifs proposée par la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne privés non lucratifs (FEHAP).

Cette rencontre nous permettra, autour de trois conférences, animées par deux médecins et une diététicienne, d’aborder des sujets liés aux personnes âgées (la mémoire, la fragilité, l’alimentation).

En même temps que ces conférences, le public pourra accéder à des ateliers, (prise de tension, surveillance glycémique, hygiène des mains, relaxation, faciles à manger …) et visiter certaines de nos installations (salle snoezelen, plateau kiné ….).

Nous serions heureux de vous rencontrer lors de cette manifestation !



 .Sourires et loisirs "amène du bonheur"

Sourires et loisirs et une association au service des personnes âgées. Elle apporte de la joie et de l’animation dans les maisons de retraite. Le Lions club lui apporte son aide.

L’association Sourires et loisirs a été créée en 2013 et compte une douzaine d’adhérents. Notre objectif est de contribuer au mieux-être des personnes âgées en maison de retraite, EHPAD ou à l’hôpital.

« Nous voulons les encourager à retrouver dynamisme et goût de vivre par le biais d’activités variées et ludiques (jeux de société, chants, jeux de mémoire, gym douce et peinture » précise Madame la Présidente, Marie-Blanche PELJAK.

Les membres de l’association interviennent dans plusieurs établissements de la région messine, tels que le Home israélite, la Maison de Fannie, l’Hôpital de Mercy, l’EHPAD le Parc, la maison de retraite des Frères de la Salle et à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange.

« Pour financer nos activités, nous sommes aidés par les clubs services lions club de Metz Verlaine, du bassin de Briey et du Jarnisy, et de Montigny Europe. Nous participons à leurs activités, telles que la marche gourmande, les ventes de peluches et le Téléthon. Nous participons également aux actions menées dans le cadre de Noël de Joie » souligne Marie-Blanche PELJAK.

Les Lions clubs sont représentés à l’Assemblée Générale de Sourires et loisirs : « Nous sommes porteurs d’un message important : nous allons faire un don à cette association qui nous aide lors de nos activités. Les aider est un juste retour des choses », précise Denis Thiry du Lions club de Briey-Jarny. « Lors du dernier Téléthon, les membres de cette association nous ont permis de tenir efficacement le standard téléphonique et ont été très actifs lors de l’organisation de notre marche gourmande » complète Pierre Petit du Lions club Metz-Verlaine.

Les interventions des membres de Sourires et loisirs sont appréciées par le personnel soignant : « Les membres de l’association font du bon travail avec les résidents. Elles leurs amènent du bonheur, de l’activité. Et surtout, elles agissent avec le sourire, dans un contexte hors soins, et cela depuis plusieurs années. Elles sont dynamiques et pleines d’idées », explique Nathalie ZULIANI, Directrice adjointe de l’hôpital Saint-François.

« C’est avec joie que nous accueillerons toutes personne qui souhaite agir avec nous et consacrer un peu de temps au personnes âgées » rappelle Marie-Blanche PELJAK.

Contact Sourires et loisirs : marie-blanche.peljak@orange.fr ou au 06.30.80.39.49



 .Visite du Dr KHALIFE, Président de la CME du CHR Metz-Thionville

Dans le cadre de la coopération entre l’Hôpital de Mercy de METZ et l’Hôpital Saint-François de MARANGE-SILVANGE, le Docteur Khalife KHALIFE, chef du service de cardiologie du Centre Hospitalier Régional (CHR) de Metz-Thionville , a visité notre établissement Jeudi 24 mars 2016 et rencontré les médecins et le personnel soignant en présence de M. Erwin BRUM, Président du Conseil d’Administration, de M. Yves MULLER, Maire de MARANGE-SILVANGE, mais également de M. Christian GRIMARD – Directeur, Mme Nathalie ZULIANI – Directrice-Adjointe et Dr Gérard WALTER, Président de la Commission Médicale d’Etablissement de l’Hôpital St François.



 .Présentations "Education thérapeutique" Février 2016

6 réunions d’information par notre Infirmier spécialisé ont permis de présenter l’éducation thérapeutique du patient à nos équipes.

Selon l’OMS , l’éducation thérapeutique du patient vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. Elle comprend des activités organisées, y compris un soutien psychosocial, conçues pour rendre les patients conscients et informés de leur maladie, des soins, de l’organisation et des procédures hospitalières, et des comportements liés à la santé et à la maladie. Ceci a pour but de les aider (ainsi que leurs familles) à comprendre leur maladie et leur traitement, collaborer ensemble et assumer leurs responsabilités dans leur propre prise en charge et améliorer leur qualité de vie.



 .Présentation du matériel d'aide à la personne au personnel

Un atelier d’information et de démonstration était proposé en continu mercredi 6 janvier 2016, par l’équipe d’ergothérapie.

L’occasion pour chacun de se familiariser avec l’ensemble du matériel disponible au sein de l’établissement.

Tous les outils d’installation du patient, d’aide à la toilette, à l’habillage, au repas, au transfert… pouvaient être testés, ceci afin de faciliter leur utilisation pour le bien-être de nos patients et des professionnels amenés à les prendre en charge.

Avec près de 50 participants pour cette première, l’atelier a rencontré un vif succès.



 .La maladie d'Alzheimer au centre d'une rencontre

La 3ème rencontre de la journée de l’Association Lorraine de Psychiatrie de la Personne Agée (ALPPA) s’est déroulée le 1er octobre 2015 au Tram de Maizières-lès-Metz.

Cette rencontre a réunion 110 personnes venues de 4 départements lorrains, autour du thème original « On ne choisit pas sa famille. N’est-ce pas Monsieur Alzheimer ? » Psychiatres, gériatres, psychologues, infirmiers, aides-soignantes, médecins coordinateurs et médecins généralistes ont échangé sur l’aspect pathologique des prises en charge des patients. Le Dr Patricia Princet (psychiatre des hôpitaux, responsable du pôle de psychiatrie adultes au centre hospitalier spécialisé de Fains Veel, dans la Meuse) a rappelé que « l’Association a pour vocation d’apporter en marge de la théorie des éléments de formation aux personnels des différentes structures : EHPAD, services hospitaliers, SSIAD. ».

La rencontre, organisée par l’Hôpital Saint François de Marange (avec le concours de Mme Nathalie Zuliani, Directrice-Adjointe et du Dr Stéphanie Kumorek, gériatre au sein de l’établissement) s’est déclinée en deux parties :
Dans la matinée, regards croisés sur l’abord de la famille de patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou apparentée ;
L’après-midi, atelier d’échanges de pratiques. Dominique Boucher et Pascale Gérardin (psychologues) ont évoqué le bistrot mémoire, forme d’accompagnement originale ; à la fois lieu de sociabilité et de création du lien. Marie-Hélène Noël, (médecin chef à la maison hospitalière Saint Charles de Nancy) a évoqué le patient, la famille, le soignant. Anne-Hélène Despois (naturaliste) a présenté les bienfaits du jardin thérapeutique, lieu de vie et de rencontres.


3e rencontre ALPPA au TRAM de Maizières-les-Metz

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Dernière mise à jour le 02.11.2020