Hôpital Saint François - 57535 Marange-Silvange
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 Evénements

 .Application de mesures préventives Coronavirus-Covid19

Compte-tenu de la situation sanitaire, nous vous informons des dernières mesures préventives mises en oeuvre.

Organisation des visites

  • Service MEDECINE : VISITES INTERDITES (sauf avis médical)

  • Service SSR : VISITES MARDI et DIMANCHE de 14h à 17h, 1 seule et même personne désignée pour tout le séjour

  • Service USLD-EHPAD : VISITES SUR RENDEZ-VOUS (Mmes MERKLING et HIGUET se tiennent à votre disposition) sur la tranche horaire de 13h30 à 17h15, dans le respect des mesures barrières. Le principe du visteur unique est conservé et les visites en chambre suspendues jusqu'à nouvel ordre.

Après passage à l’accueil pour prise de température, friction des mains au sérum hydroalcoolique, questionnaire de dépistage COVID, vous pourrez accéder au service selon le circuit qui vous sera indiqué. Munissez-vous de votre masque.

Pour la sécurité de tous, le port du masque est obligatoire pour tout accès à l'établissement, pour toute la durée de la visite y compris en chambre.

En cas de non respect la Direction pourra suspendre les visites dans l'intérêt collectif.

Merci de nous aider à protéger nos seniors !

Dernière mise à jour : 08/01/2021


Port du masque obligatoire - Covid19

 .Vu dans la presse : Gandrange animation - Le personnel soignant sur le terrain..

Républicain Lorrain - 07/09/2020

La municipalité et l’association Chanter le foot ont mis à l’honneur les soignants, en première ligne au plus fort de l’épidémie de coronavirus. Trois matches ont réuni quelque 80 footballeurs au stade Wiedenkeller.

En lever de rideau, l’équipe de SOS Hospitalor Saint-Avold a tenu tête à une sélection régionale.

Les infirmières du secteur Metz-Orne-Thionville, arrivées en limousine sur la piste d’athlétisme du stade, ont participé à la deuxième rencontre.

Le match vedette a opposé les anciens joueurs pros de Chanter le foot aux médecins du secteur, renforcés par les soignants. Il a tenu ses promesses, avec des buts à la pelle et des combinaisons de qualité. « La recette de cette manifestation sportive sera reversée à l’ASSPO (Association santé et services des Pays de l’Orne) », a précisé le maire de Gandrange, Henri Octave.

• « 80 footballeurs ont cultivé la solidarité avec les soignants »



 .Vu dans la presse : Don du Rotary Club dans le cadre de la COVID

Rotary Club : 42 000 € à l’hôpital St-François

Article paru dans le Républican Lorrain du 11/06/2020.

Grâce au Rotary Club d’Hagondange, l’hôpital St-François de Marange-Silvange a été équipé pour 42 300 € en matériel respiratoire. L’équipe de Soins de Suite de l’hôpital St-François de Marange-Silvange a traité sans relâche les patients COVID, dans des conditions les plus adaptées mais il lui manquait des outils et du matériel spécifique nécessaire.



Une action du Rotary Club d’Hagondange, initiée et pilotée par le Past Président Gérard Jolly, en collaboration avec le président pour l’hôpital St-François, Erwin Brum, vient d’aboutir à un résultat exceptionnel. La directrice de l’établissement, Nathalie Zuliani, s’était adressée à la présidente du club local, Myriam Junger, faisant part de ses besoins en équipements, pour prodiguer les soins à ses patients affectés de pathologies respiratoires liées au COVID 19 : appareils de ventilation non invasifs, appareils de désencombrement bronchique et d’appareils de mesure des gaz du sang pour analyser le taux exact d’oxygène sanguin.

Une aide de la fondation mondiale

Rapidement l’équipe hagondangeoise du Rotary, en partenariat avec son club contact Allemand d’Ellwangen et leurs Districts, sous la houlette de M. Goetz, se sont groupés pour solliciter l’aide mondiale de la Fondation Rotary pour l’achat immédiat et urgent de ces équipements vitaux. Le comité d’Hagondange a pioché quant à lui une somme de 3 500 € dans ses réserves budgétaires dès fin mars.

Un résultat extraordinaire vient d’aboutir, le matériel a été livré fin mai, non sans avoir été réquisitionné une première fois.

Fiers et heureux de leur action les Rotariens sont restés fidèles à leur devise « Servir », souhaitant que les soignants puissent ainsi prodiguer dans les meilleures conditions les soins attendus pour le meilleur traitement possible. Dans un contexte d’urgence médicale, face à cette pandémie, nous dit Gérard Jolly, Past Président, nous sommes fiers de cette réussite.

 .Vu dans la presse : Irène, 94 ans, a été plus forte que le Covid-19

Article paru dans le Républican Lorrain du 16/04/2020, par Joan MOÏSE.

Le 13 mars, Irène Martin, 94 ans, était admise en urgence à l’hôpital Bel-Air de Thionville. Diagnostiquée positive au Covid-19, la native de Hayange a été plus forte que le virus. Récit d’un combat.

Depuis sa chambre où les journées s’étirent, Irène Martin se repose. Somnole, beaucoup. « Je ne fais plus que ça », avoue-t-elle, voix un peu lasse. Les douleurs se sont envolées mais une fatigue tenace la cloue au lit. À l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange, la nonagénaire est suspendue au ballet des soignants et aux appels de la famille. La native de Hayange est une guerrière. À 94 ans, elle a terrassé le coronavirus. Il s’était abattu sur elle début mars, insidieusement.

« Je n’étais pas trop bien. J’étais fatiguée, je ne mangeais pas », se souvient-elle. Malgré l’absence de toux, Pascal, son filleul dont elle est très proche, suspecte la maladie dans l’ère du temps. Irène, elle, ne sent pas la fièvre qui monte. Pas plus qu’elle ne s’inquiète de sa respiration, de plus en plus chaotique.



« J’ai pensé : voilà, c’est mon heure »

« Je n’ai pas l’habitude de me plaindre », souffle-t-elle. Le diagnostic du médecin, appelé en urgence, est pourtant sans appel. Le 13 mars, « à une dizaine de jours de (son) anniversaire », l’ambulance l’arrache de son logement, le foyer des personnes âgées de Nilvange, et l’emporte. Direction Bel-Air. « Si j’ai eu peur ? Non. Je me suis dit que j’étais en âge de mourir », lâche la nonagénaire. « J’ai pensé : voilà, c’est mon heure. Je ne sortirai plus. »

Vient l’attente pour la famille. Qui tord l’estomac. D’autant plus insoutenable que les visites, crise sanitaire oblige, ne sont pas permises. Irène a entamé son combat. Seule, mais portée par des soignants « formidables ». Pascal encore : « Lorsqu’on arrivait à l’avoir au téléphone, une fois par semaine tout au plus, elle avait vraiment du mal à parler. Au niveau de sa respiration, ça n’allait pas du tout. Elle n’était absolument pas en état d’échanger. Un jour, un médecin nous a dit de nous préparer au pire. »

« Personne ne peut venir, c’est embêtant »

Et puis, une lueur. L’état de santé de l’ancienne gérante d’épicerie se stabilise. La fièvre tombe. Les difficultés respiratoires s’atténuent. Irène est transférée à l’hôpital de Marange-Silvange une dizaine de jours plus tard, avant d’intégrer le service de soins de suite et de réadaptation récemment. « Moi, je me trouve bien ! », positive cette force de la nature. « Ce qui est embêtant, c’est que personne ne peut venir. »

Irène rêve de lendemains à la maison. Confie son envie de revoir ses proches. Les échanges via WhatsApp amènent des sourires mais ne remplacent pas les baisers ni la chaleur d’une main qui presse la sienne. Elle le sait, ce sera pour plus tard. « Elle m’a demandé de lui rapporter des habits, elle reprend doucement goût à la vie », apprécie son filleul. Après, il faudra réapprendre à vivre avec le confinement. Un petit obstacle supplémentaire dans une vie cabossée par la guerre. Mais la native de 1926 est prête. À l’autre bout du téléphone, on devine l’amorce d’un sourire. Celle qui a vaincu le virus n’a pas abattu ses dernières cartes.

 .COVID-19 Remerciements, dons et soutien

Alors que l’ensemble de nos équipes est mobilisé pour tous nos patients avec dévouement et conviction, nous vous remercions infiniment pour vos attentions (don de matériel de protection, collations, douceurs ..) et ce à tous niveaux.

Nous ne détaillerons pas la liste de vos contributions, mais sachez que celles-ci sont appréciées et seront utilisées à bon escient..

Nous sommes toujours à la recherche de matériel de protection (surblouses à usage unique, masques FFP2 ...), contacter le standard de l'établissement au 03 87 70 90 00.


Dessins école Maternelle Biculturelle St Maximin


CCAS Marange Silvange

 .Notre établissement RECRUTE !

Notre établissement recrute en Contrat à Durée Indéterminée, à temps plein :

Infirmier(e)s Diplômé(e)s d’Etat, de jour et de nuit, pour ses services USLD et EHPAD

Si vous êtes intéressé(e)s par l’un de ces postes, merci d’adresser un mail, à notre Directrice ,en cliquant sur le contact « Mme Nathalie ZULIANI » figurant dans l’onglet « Administration – Direction » en y ajoutant impérativement votre lettre de motivation ainsi que votre CV.

Merci pour votre intérêt.

 .Vu dans la presse : 3 fèves en vermeil pour les reines de la générosité

Article paru dans le Républicain Lorrain du 21/02/2020

Dans les locaux de la manufacture Bianchi de Maizières-lès-Metz s’est achevée une opération engagée lors de l’Épiphanie. Trois fèves en vermeil, déposées dans des galettes vendues dans les magasins du pâtissier messin Christian Haberey, ont été remplacées, sur présentation, par des médaillons en or, issus des ateliers Bianchi.

Les deux artisans ont souhaité aller plus loin. Les trois fèves en vermeil ont fait l’objet d’une remise en état par Alexandre Bianchi avant d’être offertes, munies d’une chaîne en or, à Noël de Joie, à charge de les remettre à des personnes méritantes. Marie-Christine Reuter, vice-présidente a choisi trois partenaires féminines. Marie-Blanche Peljak, présidente de l’association « Sourires et loisirs » dont le siège est à Marange-Silvange, se rend chaque jour dans une maison de retraite ou un hôpital pour apporter soutien et mieux-être aux résidents.

Marianne Walas, 90 ans, patronne du magasin de cycles qui porte son nom, multiplie les dons de vélos.

Marie-Hélène Comazzetto, présidente de l’association « Rose and roll » milite activement en faveur du dépistage du cancer du sein.

Marie-Christine Reuter a souligné : « Les besoins sont de plus en plus importants. Nos priorités sont les enfants malades et les personnes âgées. Il y a fort à faire. »



 .Vu dans la presse : Une IRM et un scanner pour l’hôpital Saint-François

Article paru dans le Républicain Lorrain du 21/02/2020

Lors de leur dernière réunion, les élus du conseil communautaire ont voté une motion de soutien au projet porté par l’hôpital de Marange-Silvange et les radiologues du centre Radioest : ils constituent un dossier pour l’implantation d’une IRM et d’un scanner, financés par des fonds privés.

Les dossiers sont en cours. L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange espère pouvoir être doté, dans un avenir proche, d’un scanner et d’une IRM. Un projet porté par l’établissement et les radiologues du centre Radioest, de Clouange, Talange, Briey et Metz.

Un centre de soin non programmé orienté gériatrie

Lors de la dernière réunion du conseil communautaire du pays Orne Moselle, les élus ont voté une motion de soutien au projet. Dans la foulée, les treize communes de l’intercommunalité vont également l’étudier. Déjà, les élus s’accordent sur les enjeux. Ces équipements d’imagerie lourde sont fondamentaux pour poser un diagnostic fiable. Leur obtention permettrait d’envisager l’ouverture d’un Centre de soins non programmés (CSNP), orienté gériatrique. Il accueillerait des personnes âgées nécessitant des soins immédiats, mais qui ne relèvent pas des services d’urgences.

Pour la communauté de communes, ce projet est un véritable enjeu de territoire. L’hôpital gériatrique est situé en plein cœur de l’axe Thionville-Metz, à la confluence avec Rives de Moselle. Soit un bassin de population de plus de 100 000 habitants. Et aucun d’équipement d’imagerie lourde à proximité, pour l’instant.



Des délais aujourd’hui « déraisonnables »

Selon la motion, « les radiologues de Radioest, dont les cabinets sont implantés à Clouange et à Talange, et qui œuvrent avec les hôpitaux de Marange-Silvange, Moyeuvre, Joeuf et Briey, ont à cœur de participer à la réalisation des actes d’imagerie de leur bassin de population. Les habitants du territoire sont orientés soit à Metz soit à Briey. Le délai d’obtention d’un rendez-vous est compris de six à sept semaines. Une période « déraisonnable », « largement supérieure à d’autres bassins de vie », qui retarde d’autant une éventuelle prise en charge ».

Un « projet humain, au plus proche du patient »

Dans une logique de lutte contre la désertification médicale et face à une population

vieillissante (+ de 30 % des habitants du secteur ont plus de 60 ans), ce programme a toute sa raison d’être. Il renforcerait aussi la place de l’hôpital de Marange-Silvange dans le paysage sanitaire local. « Pour les dix radiologues associés de cabinet Radioest, ce projet humain, au plus proche du patient, serait un signal fort en faveur du modèle des cabinets de radiologie de proximité. Ces nouvelles autorisations permettraient l’arrivée de trois nouveaux radiologues associés, circonstance exceptionnelle dans un contexte de pénurie médicale où, au contraire, d’autres cabinets de radiologie sont malheureusement contraints de fermer. » Ce projet sera totalement financé par des fonds privés.



 .Cérémonie de remise des dons « octobre rose », 19/02/2020

Nous vous l’annoncions précédemment, l’établissement a participé aux actions d'Octobre Rose 2019, en faveur de la lutte contre le cancer du sein.

L’établissement représenté par Mme SIMON, Responsable IDE en Médecine, a ainsi remis un chèque de 1600 euros à la Ligue contre le cancer.



 .1 ère participation à la Journée Job Dating de l’IFSI de Metz (14/02/2020)

Pour cette première une salle était dédiée à l’établissement, en lien avec un formateur référent.

Ce fut l’occasion pour nos Cadres Infirmiers, Responsables Infirmiers et notre Référente encadrement stagiaire de présenter l’hôpital St-François de Marange-Silvange ainsi que ses locaux neufs et agréables.

Nos prises en charges très diversifiées ont pu être abordées au travers de 4 plaquettes d’information mises à disposition des participants (Hospitalisation de Jour, consultation mémoire, lymphologie…).

Nos professionnels ont apprécié l’accueil chaleureux et les nombreux échanges de cette journée … avec de potentiels recrutement IDE / AS en perspective.



 .Présentation de l’Unité de Lymphologie à l’Institut de Cancérologie de Lorraine

Le 20 septembre dernier, Dr KUMOREK, Médecin Référent ; Dr BUSATO, Médecin Angéiologue ; M. Stern, Cadre Rééducateur et enfin M. LAURENT, Responsable Infirmier et coordinateur de l’unité ont été invités à la dernière journée d’actualité de l’Institut de Cancérologie de Lorraine (ICL).

Une plage d’une heure leur était réservée pour présenter l’unité de lymphologie et l’Hôpital Saint-François et détailler la prise en charge proposée.

Une cinquantaine de professionnels de santé ont pris part à cette journée. Un chaleureux accueil leur a été réservé, notamment par le professeur CONROY, le Dr ROUSSELOT ainsi que Mme GOLFOUSE, Directrice des Soins.



 .Visite guidée du Jardin des Traces & U4, USLD / EHPAD (11/06/2019)

Un nouveau groupe de résidents a exploré le Jardin des Traces d’Uckange.

Chacun y a trouvé du plaisir, d'un côté en (re-) découvrant l'histoire régionale et les vestiges du Haut Fourneau U4, de l'autre, la beauté, le calme et la fraicheur des espaces verts aménagés. A renouveler!

Cette visite guidée était encadrée par l'équipe d'USLD / EHPAD avec le soutien des familles pour un bol d'air en toute sécurité.


Jardin des Traces et U4

 .Croisière pour l'USLD EHPAD (22/05/2019)

Devant le succès rencontré l’an dernier, une nouvelle croisière sur la Moselle était organisée par l’équipe d’animation pour les résidents. Celle-ci fut l’occasion d’un bon bol d’air pour un petit groupe de résidents, avec l’appui des membres de l’association Sourires et Loisirs et de l’équipe d’USLD EHPAD.

Les résidents ont pu observer la faune (héron, poules d’eau, canards, cygnes, terrier de castors…) et la flore messine. Nous avons aussi croisé l’équipe d’aviron en plein entrainement !

Une expérience menée a bien avec le concours de Sourires et Loisirs et grâce la mise à disposition d’un véhicule adapté par le foyer Bernard Delforge.



 .Vu dans la presse : Une socio-esthéticienne pour « travailler sur le mieux-être

Extrait du Républicain Lorrain - édition Marange-Silvange, 05/2019

Line Mussler est socio-esthéticienne. Elle intervient depuis quelques mois à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange auprès des patients séjournant dans l’unité de lymphologie. Son rôle ? Leur apporter du bien-être et leur livrer quelques conseils.

En quoi consiste une séance de socio-esthétisme ?

Line Mussler, socio-esthéticienne : « Pendant les soins en cabine, un climat d’intimité se crée comme dans tout salon d’esthétisme. Nous dialoguons et j’apporte des conseils au plus près des besoins et des envies des patients. Ça favorise l’envie de s’occuper de soi. Les soins sont variés. Ça va de la simple épilation aux soins des pieds, des ongles ou des mains. Je fais aussi des maquillages avec des produits adaptés ou j’apporte des conseils en image et j’effectue aussi des massages corporels pour permettre aux patients de se détendre. L’objectif est de travailler sur l’image de soi et le mieux-être. La durée d’une séance varie entre 1 heure et 1h30 elle n’est pas à la charge du patient. »

Comment devient-on socio-esthéticienne ?

« Pour ma part, j’ai été esthéticienne et chef d’entreprise pendant 21 ans. J’ai fait le choix de m’orienter vers la socio-esthétique pour être à l’écoute de personnes fragilisées. J’ai suivi une formation à Nantes à la faculté de pharmacie, j’ai effectué de nombreux stages en milieu hospitalier. »

En dehors de l’hôpital de Marange-Silvange, vous intervenez dans d’autres structures ?

« J’interviens auprès d’une association de Saint-Avold. J’organise aussi des ateliers collectifs à Rombas. Je dois intervenir d’ici peu dans une autre unité hospitalière et j’effectue des soins à domicile toujours auprès de patients. L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange possède depuis deux ans, la seule Unité de lymphologie du Grand Est ( voir article RL du 14 octobre 2018 ). » Contact Line Mussler : 06 86 78 58 83

Pierre Laurent est responsable infirmier et coordinateur de l’unité de lymphologie à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange. Il explique le choix d’avoir fait appel à Line Mussler : « L’équipe de l’unité de lymphologie souhaite établir un regroupement de soins toujours mieux ciblés et adapté au confort du patient. L’intervention d’une socio-esthéticienne est un soin de support qui permet de prendre de la distance face à la maladie et aux conséquences des traitements. »



 .Vu dans la presse : Noël de Joie : 1 000 € pour Saint-François

Extrait de l'article du Républicain Lorrain du 02/05/2019

L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange, plus connu pour sa filière gériatrie, accueille également des personnes atteintes de lymphœdème. Cette maladie est liée à un mauvais fonctionnement du système lymphatique, qui bloque ou ralentit la circulation de la lymphe. Elle touche essentiellement les membres des personnes qui ont été confrontées à un cancer.

Les membres de l’association Noël de Joie ont remis un chèque de 1 000 € à Nathalie Zuliani, directrice de l’établissement, et aux membres du service lymphologie, qui permettra l’achat d’un appareil de pressothérapie, complément du drainage du lymphœdème.


Noël de joie - don pour lymphologie

 .Vu dans la presse - interview du Dr STERN

Extrait du dossier « Vieillir à la maison », Républicain Lorrain du 12/12/2018

Stéphanie Stern est médecin gérontologue à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange. Elle livre quelques conseils pour anticiper la perte progressive d’autonomie, et éviter d’avoir à rechercher une solution de placement en urgence.

Quels signes faut-il surveiller ?

« Les troubles de mémoire qui provoquent une situation potentiellement dangereuse. L’incapacité (et non le déni) à se rendre compte des difficultés qu’on éprouve au quotidien, le refus des aides extérieures – « Tout va bien, je peux me débrouiller ». Lorsque l’aidant est épuisé ou tombe malade. Les difficultés à se mouvoir, les chutes qui se répètent, le fait de ne plus parvenir à se relever seul. Mais aussi l’isolement social : famille éloignée, pas de contacts amicaux, pas d’activité dans les associations ou les clubs. »

Faire un bilan de fragilité, est-ce forcément être placé ?

« Non, justement. Cela permet de trouver des solutions pour rester plus longtemps chez soi. »

Vieillir ensemble, ça aide ?

« Oui. Mais attention, le couple est dans un équilibre fragile. Le moindre imprévu peut déstabiliser toute cette organisation et conduire à une dégradation rapide de la situation. Mais il est très rare de voir arriver un couple en Ehpad. »

Peut-on éviter la perte d’autonomie ?

« Oui, certains hôpitaux, comme à Toulouse, proposent des détections de faiblesses physiques pour les contrer par un renforcement musculaire par exemple. »

C.B.



 .Vu dans la presse

Après un cancer, la lymphologie

Article paru dans le Républicain Lorrain du 14/10/2018

Sandra CRANÉ

L’hôpital Saint-François de Marange-Silvange possède, depuis deux ans, la seule Unité de lymphologie du Grand Est. Ici sont accueillis des patients qui, suite à un cancer, ont développé un lymphoedème.

• Un lymphoedème, c’est quoi ?

C’est ce qu’on appelle communément un “gros bras”, ou une “grosse jambe”.

« Dans le traitement d’un cancer, lors d’une opération chirurgicale, quand on retire un ou plusieurs ganglions, le circuit lymphatique du patient peut être comprimé, voire subir une rupture de son évacuation », explique Pierre Laurent, responsable infirmier, et coordinateur de l’unité et de l’éducation thérapeutique du patient.



Alors la lymphe stagne et le membre enfle.

« Il peut devenir très volumineux, peser jusqu’à six kilos et être très handicapant, mais aussi entraîner des douleurs articulaires, poursuit le docteur Stéphanie Kumorek, médecin référente. À cela s’ajoutent des risques infectieux, car la lymphe fait partie de notre système immunitaire, et si on se blesse, elle ne peut plus évacuer les bactéries. Et puis, avoir un lymphoedème peut aussi mener à un problème d’estime de soi ».

• Qui peut être touché ?

« Les chirurgiens sont de plus en plus attentifs, afin de limiter les risques », assure Pierre Laurent. Néanmoins, nul n’est à l’abri. Le lymphoedème des membres supérieurs concerne essentiellement les femmes victimes d’un cancer du sein.

14 à 28 % des patientes qui ont subi un curetage complet des ganglions peuvent être touchées. 2,5 à 7 % si seul le ganglion dit “sentinelle” est ôté. Le lymphoedème des membres inférieurs concerne quant à lui de 20 à 40 % des patients(e) s, « car les chirurgies de l’utérus, ou des ovaires par exemple, sont très invasives ».

• Que faire ?

Consulter au plus vite, car un lymphoedème peut être plus ou moins important, mais une fois installé, il est là pour la vie. Il faut donc le réduire, puis apprendre à vivre au mieux avec lui. C’est là que l’Unité de lymphologie de Marange-Silvange intervient.

Tout commence par une première rencontre à l’hôpital de jour, avec un médecin, un infirmier, un ergothérapeute et un kinésithérapeute. Cette journée d’évaluation permet « de décider de la prise en charge la plus appropriée, avec le consentement du patient », indique le docteur Stéphanie Kumorek.

Quels soins ?

« Nous travaillons avant tout sur la réduction du volume, avec de l’hydratation, des drainages lymphatiques, de la pressothérapie et la mise en place de bandages », explique Pierre Laurent. Il faut aussi faire de l’exercice. « La réduction est très rapide, assure Nathalie Zuliani, la directrice de l’hôpital. Et le temps passé ici est toujours ressenti très positivement par les patients ». Petit à petit, ils apprennent à se débrouiller seuls pour les massages, les bandages… « Chacun doit devenir autonome, car si on ne fait rien, très vite, le membre gonfle à nouveau », prévient le docteur Stéphanie Kumorek.

Les patients bénéficient également de séances de relaxation, ils peuvent rencontrer un psychothérapeute ou un psychiatre si nécessaire, mais aussi un ostéopathe et une diététicienne.

• Et après ?

Après, il faudra vivre avec : porter des bas ou des manchons de contention, faire ses bandages, se masser, faire attention de ne pas se blesser, et bouger le plus possible.

« L’accompagnement est quelque chose de très important. Chaque patient vient à une consultation de contrôle, tous les trois mois, jusqu’à une bonne consolidation du traitement », indique Nathalie Zuliani. Une nouvelle prise en charge hospitalière peut être décidée en cas de problème.

« Mais normalement, un lymphoedème réduit permet de mener une vie professionnelle normale, assure le docteur Stéphanie Kumorek. Il faut parfois une adaptation du poste de travail, mais ce n’est pas une source de perte d’emploi ».

« Souvent, à l’apparition d’un lympoedème, les patients ne savent pas vers qui se tourner. Notre Unité est là pour les accueillir », indique Nathalie Zuliani, la directrice de l’hôpital. Ils sont près de cent cinquante à avoir poussé les portes de Saint-François depuis l’ouverture du service, il y a deux ans.

« Il est né de la volonté de docteur Daniel Busato, qui a en charge les échographies Doppler artérielles et veineuses au sein de l’hôpital. Il a reçu ici une oreille attentive, et ce projet est aujourd’hui très abouti ».

Désormais, « notre objectif est d’être reconnu comme centre de référence, labellisé par l’ARS (Agence régionale de santé), et de collaborer avec des partenaires, dans les services d’oncologie ».

« 3 Un lymphoedème connaît trois stades. « Au premier, il gonfle, puis régresse. Au second, il gonfle et ne régresse plus, détaille le docteur Stéphanie Kumorek. Au troisième, il a atteint un volume très important. Avec des déformations cutanées, comme des papules, et un durcissement de la peau ». Son conseil : « Consulter dès l’apparition du stade 1. » »

 .Vu dans la presse (mai 2018)

Santé Hôpital : préserver son autonomie

Extraits de l’article paru dans le Républicain Lorrain, du 03/05/2018,

La direction de l’hôpital de Marange-Silvange développe son hospitalisation de jour. Elle permet d’accompagner les seniors qui présentent les premiers signes de perte d’autonomie, et d’aider, autant que possible, à leur maintien à domicile.

...

Comment ça marche ?

L’HDJ est une unité bien ancrée au sein de l’hôpital Saint-François, mais son fonctionnement est autonome. Avec une équipe dédiée : médecin, infirmiers, neuropsychologue, kinésithérapeute, orthophoniste, ergothérapeute…

« Nous bénéficions également du plateau technique de l’hôpital, avec la radiologie, la cardiologie, l’angiologie… mais aussi de la Consultation mémoire labellisée. »

Une fois les évaluations terminées, le Dr Stéphanie Stern synthétise les données, qui sont adressées au médecin traitant de chaque patient.

« Le généraliste reste le référent, le maître d’œuvre, indique le Dr Gérard Walter. C’est lui qui nous adresse les patients, et c’est lui qui décide des modalités de la prise en charge nécessaire, ou non, suite à son passage à l’HDJ. »


Accueil en HDJ


Entretien avec le médecin hospitalier

 .Projet Conciliation médicamenteuse : VISITE du CH LUNEVILLE, 21/06/2017

L’équipe de la pharmacie de l’Hôpital St François s’est rendue le mercredi 21 juin 2017 au CH de Lunéville afin d’y rencontrer Dr Sébastien DOERPER, pharmacien hospitalier, responsable de la conciliation médicamenteuse dans cet établissement. Le CH de Lunéville est le précurseur en matière de conciliation médicamenteuse, depuis 2010 il participe à ses développements en France. Nous avons pu observer durant cette journée son application sur le terrain en suivant l’équipe responsable de cette activité.

Quels sont les bénéfices de cette démarche ?

Les premiers bénéfices sont liés à la continuité et à la qualité des traitements. Ainsi, les traitements ne seront pas interrompus ou modifiés de manière inappropriée au cours de la prise en charge du patient. La conciliation médicamenteuse contribue par ailleurs à une meilleure information du patient et de son entourage, ainsi qu’au bon usage du médicament. L'intérêt est aussi lié à un enjeu de santé publique. La conciliation médicamenteuse participe en effet à la diminution des hospitalisations : en France, les problèmes liés à la thérapeutique médicamenteuse sont à l’origine de 21,7 % des hospitalisations des personnes âgées ; selon deux études, ils constituent aussi le premier motif des réhospitalisations.

 .Participation à la 6 ème édition de "La Messine", 01/05/2017

Une épreuve 100% féminine, tracée au cœur de la cité médiévale, en partie sur l’espace piétonnier du centre ville, au profit de la lutte contre le cancer du sein, en partenariat avec la Ligue contre le cancer.

Une équipe Saint-François s'est constituée pour l'occasion. 21 participantes, marcheuses ou coureuses se sont ralliées pour cette première. Cherchez les foulards jaunes !

Pour plus d'information sur l'événement et de photos voir le site de : lamessine.eu


Rassemblement de l`équipe avant l`échauffement


Manifestion La Messine 01052017

 .Un tour du monde pour "Docteur Sourire"

Notre médecin, Dr Dal pozzolo fait le tour du monde des défis pour l'Association "Docteur Sourire".

Articles parus dans le Républicain Lorrain les 03 et 19 janvier 2017.



 .Notre salle Snoezelen à l'honneur

Soulager les patients de leur anxiété.

Article paru dans le Républicain lorrain le vendredi 06 janvier 2017



 .La chambre des erreurs à St François !

"La chambre des erreurs" outil mis en place au sein de l'Hôpital Saint-François pour maintenir la vigilance des soignants.


Article paru dans le Républicain Lorrain lundi 02 janvier 2017.



 .Sourires et loisirs "amène du bonheur"

Sourires et loisirs et une association au service des personnes âgées. Elle apporte de la joie et de l’animation dans les maisons de retraite. Le Lions club lui apporte son aide.

L’association Sourires et loisirs a été créée en 2013 et compte une douzaine d’adhérents. Notre objectif est de contribuer au mieux-être des personnes âgées en maison de retraite, EHPAD ou à l’hôpital.

« Nous voulons les encourager à retrouver dynamisme et goût de vivre par le biais d’activités variées et ludiques (jeux de société, chants, jeux de mémoire, gym douce et peinture » précise Madame la Présidente, Marie-Blanche PELJAK.

Les membres de l’association interviennent dans plusieurs établissements de la région messine, tels que le Home israélite, la Maison de Fannie, l’Hôpital de Mercy, l’EHPAD le Parc, la maison de retraite des Frères de la Salle et à l’hôpital Saint-François de Marange-Silvange.

« Pour financer nos activités, nous sommes aidés par les clubs services lions club de Metz Verlaine, du bassin de Briey et du Jarnisy, et de Montigny Europe. Nous participons à leurs activités, telles que la marche gourmande, les ventes de peluches et le Téléthon. Nous participons également aux actions menées dans le cadre de Noël de Joie » souligne Marie-Blanche PELJAK.

Les Lions clubs sont représentés à l’Assemblée Générale de Sourires et loisirs : « Nous sommes porteurs d’un message important : nous allons faire un don à cette association qui nous aide lors de nos activités. Les aider est un juste retour des choses », précise Denis Thiry du Lions club de Briey-Jarny. « Lors du dernier Téléthon, les membres de cette association nous ont permis de tenir efficacement le standard téléphonique et ont été très actifs lors de l’organisation de notre marche gourmande » complète Pierre Petit du Lions club Metz-Verlaine.

Les interventions des membres de Sourires et loisirs sont appréciées par le personnel soignant : « Les membres de l’association font du bon travail avec les résidents. Elles leurs amènent du bonheur, de l’activité. Et surtout, elles agissent avec le sourire, dans un contexte hors soins, et cela depuis plusieurs années. Elles sont dynamiques et pleines d’idées », explique Nathalie ZULIANI, Directrice adjointe de l’hôpital Saint-François.

« C’est avec joie que nous accueillerons toutes personne qui souhaite agir avec nous et consacrer un peu de temps au personnes âgées » rappelle Marie-Blanche PELJAK.

Contact Sourires et loisirs : marie-blanche.peljak@orange.fr ou au 06.30.80.39.49



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Dernière mise à jour le 08.01.2021